LES CHIENS DE MEXICO

Ils sont soucieux,

comme écrasés par l’altitude.

Souvent, on les promène par deux.

L’un aide l’autre.

On ne les entend guère aboyer

Ils marchent avec fierté

Ils ont si peu à vivre

Advertisements

A propos leuwers

poète, créateur des "livres pauvres"
Cet article a été publié dans Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s