LES PISCINES DE L’AMOUR

LES PISCINES DE L’AMOUR

La Chine se reflète dans les eaux de la Loire.

Elle fait grossir les berges

et s’éloigne et s’élague.

Elle est grande,

immense,

comme dans le rêve.

Elle est cette femme jeune au regard de jais

qui m’isole sur le Pont de Fil

où je crois la rejoindre.

Je lui parle de Segalen

qu’elle ne connaît pas.

Elle s’enfuit

jusque sur l’île.

Je la retrouve dans un appartement

où habite mon fils.

Elle rit,

sournoisement.

Je cours,

en nage,

vers les piscines de l’amour.

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A propos leuwers

poète, créateur des "livres pauvres"
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